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Le renne va bientôt éternuer.
Je répète.
Le renne va bientôt éternuer.
Il va donc falloir choucroute.

Bon, je reconnais que le code secret que je me suis créé pour m’annoncer « l’heure du bilan » n’est pas limpide-limpide. En même temps, c’est le principe d’un code secret. En plus, un bilan à base de choucroute, il faut bien se l’avouer, c’est toujours meilleur (et un peu plus lourd, certes).

Bref, à moins de 15 jours du 1er anniversaire de The Morning Challenge, il semble de bon ton de faire un état des lieux. D’autant qu’à partir de demain, mes facultés intellectuelles risquent de subir – non sans dommage – les assauts répétés de boissons dont les degrés n’ont rien à envier aux celsius actuels.

Voici donc, à chaud, le résultat chiffré de cette année 2015 :
2 marques lancées : The Morning Challenge & The Morning Company
0 jour où j’ai regretté d’avoir plongé dans cette aventure
1 constat réjouissant : mon accomplissement est lié au projet, pas à son succès
5 mots clés à qui je dois beaucoup : café, google, numa, soutiens… café

Mais 2015 c’est aussi…
20 669 euros de chiffre d’affaires (dont 8 277€ en décembre)
55 000 euros investis dont 20 000€ via un emprunt
11 fournisseurs & 1 designer avec qui j’ai bâti une relation de confiance
1 best seller et fer de lance de la gamme : Artaban (81 rasoirs vendus)
1 livre publié : The Morning Challenge
3 articles majeurs & 1 Tv : Le Figaro, La Montagne, Les Echos & BFM Tv

A la lecture de ce bilan, si on considère qu’une aventure entrepreneuriale peut prendre divers chemins pour accéder au sommet [concept volontairement flou], disons que j’ai pris… l’escalier. J’ai clairement raté l’ascenseur. Pas de doute là-dessus. Mais qui sait, je vais peut-être le retrouver plus tard, dans les étages ?

Le plus important, c’est que cette année m’a apporté deux choses fondamentales :
1/ La certitude que mon projet a suffisamment de potentiel pour mériter d’y consacrer un an de plus
2/ Quelques réussites tangibles sur lesquelles m’appuyer pour réussir 2016

In fine, l’entrepreneuriat, ça reste un CDD permanent. Et la bonne nouvelle, c’est que je viens de me le renouveler pour un an de plus.

Bonnes fêtes à vous tous, et à… 2016, si vous le voulez encore !