C’est un chouille agaçant. Un petit chouille, certes. Mais un chouille quand même.

Ça fait 10 fois que je lis un article sur le sujet. 10 fois que je me dis que c’est une bonne idée, et que je devrais la tester pour The Morning Company. Et 10 fois que je ne fais rien.

Et là, comme par hasard, mon voisin de café me demande innocemment si je connais et si j’ai testé ladite idée. Et ça finit dans un lamentable « Ah oui, je comptais le faire mais… », les yeux dans le marc.

Pourtant, ce n’est pas de la procrastination. C’est plutôt que cette idée – pourtant bonne – ne m’a pas assez percuté pour générer chez moi une action. En somme, elle est entrée dans mon cerveau, mais elle reste éteinte.

Evidemment, ce n’est pas la 1ère fois que ça m’arrive. Que je constate qu’entre la découverte d’une idée et sa mise en application, il y a un délai. Et que ce délai, ce Time To Action, est imprévisible… et frustrant.

Mais voilà. J’ai décidé que dorénavant, j’allais prévoir l’imprévisible. Forcer le destin. Déclencher l’étincelle. Allumer le feu.

En un mot, comme en cent, j’allais m’auto-« incepter« .

J’ai donc conduit une analyse statistique très poussée de moi-même et découvert la chose suivante : internet m’alimente beaucoup, mais me « déclenche » peu. Alors que les discussions ou les livres m’alimentent moins, mais me « déclenchent » plus. Online feeds, offline triggers.

Du coup, j’envisage à l’avenir de noter les bonnes idées que je lis online, pour en faire des ordres du jour de discussions & déjeuners, ou des sujets de livres à acheter. Objectif : réduire significativement mon Time To Action.

Le reste de ma semaine en quelques chiffres :
7 heures à travailler ma présentation pour… lever des fonds ?
1 réflexion pour ouvrir un pop-up store avant l’été
12 heures au total d’activités « périphériques »
5 compliments pour Richelieu, dernier-né des accessoires
3 voisins du NUMA qui se disent que je suis grave avec mes photos

Belle semaine à tous, et à … mercredi prochain ?