C’est trop marrant.

J’ai l’impression de retourner en enfance.

Certains jouaient au docteur, d’autres au coiffeur … eh ben moi, là, je joue au marchand. Mais cette fois, c’est pas avec une caisse enregistreuse fluo qui fait ding et des fruits en plastique tout moches. C’est avec mes accessoires.

Bon, par contre, dans mes souvenirs (de quand j’avais 3 ans) il y avait un flot ininterrompu de clients (certes imaginaires) dans mon magasin. Alors que là, faut reconnaître que c’est moins le cas. Contrairement à la pluie, le trafic ne tombe pas du ciel.

Mais au même titre qu’il aurait été naïf de penser qu’un magasin génère tout seul le trafic, il est réducteur de juger un magasin éphémère sur sa seule portée commerciale.

C’est plus que cela. C’est un formidable moyen de faire vivre et rayonner sa marque, notamment au delà de son public naturel. C’est aussi une excellente raison pour re-mobiliser les relais média autour d’une actualité forte de la marque. Enfin, last but not least, c’est une chouette expérience personnelle.

Bon, de toute façon, l’heure n’est pas au bilan. Mais à l’appâtage du chaland. « Bonjour Madame, je peux vous présenter nos accessoires? »

Ma (presque) semaine de marchand en quelques chiffres :
3700 euros de chiffre d’affaires
60 cocktails bus à la soirée d’ouverture
1 interview folklorique sur Les Petits Frenchies
1 super article sur mon livre dans l’Usine Nouvelle
3 mots pour conclure : allez les bleus

Belle semaine à vous, et à mercredi prochain !